Un grand MERCI pour votre participation active.
Preuve que ce sujet est important, 1 890 d’entre vous ont même pris le temps de laisser un commentaire après avoir répondu ! Soit 29,6 % des votants. C’est énorme !
De nombreuses heures de lecture, et d’analyses enrichissantes…
(Plus bas dans cet article, vous découvrirez une synthèse des arguments de chaque camp et notre sélection des commentaires les plus marquants. Intelligence collective !)
Et maintenant… que fait-on ?
Nombre d’entre vous en ont ras-le-bol de l’EVARS.
>> Certains considèrent que nous en parlons trop, alors qu’il y a d’autres thèmes éducatifs importants.
= Je vous garantis que nous agissons sur bien d’autres sujets en parallèle. Vous le découvrirez d’ici quelques semaines.
>> D’autres espèrent juste la disparition du programme EVARS, en tout cas sous sa forme actuelle.
= Je vous assure que nous œuvrons, depuis plusieurs années et par tous les moyens légaux, pour y parvenir.
Le résultat de ce sondage, c’est la confirmation que nous devons continuer à LUTTER contre l’EVARS.
Car SOS Éducation est VOTRE association. Au service de ses membres (adhérents et donateurs), à l’écoute de ses sympathisants.
Vos votes ont tranché la question : nous ne faisons pas fausse route en continuant le combat.
Vous et moi sommes lucides sur les enjeux réels du programme EVARS.
Nous connaissons les risques auxquels nos jeunes sont exposés depuis la rentrée de septembre.
Malheureusement, de nombreux parents et professeurs ne savent pas du tout ce qui se trame en coulisses !
Pour les informer, nous avons créé un dépliant pédagogique (flyer) facile à utiliser, disponible au format PDF prêt à être imprimé en recto-verso avec marques de pliage.
Et c’est là que VOUS pouvez intervenir.
Diffusez notre flyer autour de vous. Imprimez-le. Sensibilisez d’autres parents, grands-parents, enseignants, directeurs d’établissements…
Profitez de la période des fêtes pour le distribuer au format papier, dans un moment calme, à l’autre bout de la France auprès de vos familles et amis.
Ils vous diront merci de les avoir réveillés sur ce sujet délicat, qui présente de vrais dangers pour leurs enfants et petits-enfants.
Ce flyer concis mais complet est très apprécié : une association vient de le diffuser au grand public à… 10 000 personnes !
Pour faire votre part vous aussi, téléchargez dès maintenant notre flyer EVARS en cliquant sur l’aperçu ci-dessous.
Le commentaire suivant – » Je suis professeur dans un lycée public. J’ai assisté, il y a une dizaine d’années, à une intervention du planning familial. Son discours était le suivant : « Tout est permis et si il arrive quelque chose il y a l’avortement ». Je suis intervenue mais c’est difficile face à des intervenants rodés et incisifs » réveille chez nous, parents à l’époque (2009) d’une collégienne en établissement privé catholique sous contrat, la relation spontanée que nous fit notre fille (en 3ème) en rentrant du collège un jour de printemps ; en substance : » une jeune femme nous a appris les » quatre P : Pilule plus Préservatif = Plaisir plus Protection ! »
Nous avons obtenu rapidement un rendez-vous avec le directeur du collège et lui avons demandé s’il était au courant de la teneur de cette intervention dont nous, parents, n’étions pas informés à l’avance. Il a eu l’air surpris ; il nous a paru surtout dépassé (il partait en retraite quelques semaines plus tard).
Nous avons remis les choses au point avec notre charmante ado en la félicitant de nous en avoir parlé.
Permettez-moi maintenant de placer ici une considération sur le machisme du Législateur. En effet la constitution de notre pays prévoit désormais que » La loi détermine les conditions dans lesquelles s’exerce la liberté garantie à la femme d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse ». Une femme a -t-elle encore le choix face à un entourage, en premier lieu le géniteur, confronté à une grossesse imprévue qu’il ne désire pas ? Nous savons que le prétexte de cette posture prétendument féministe est la liberté de la femme de disposer de son corps. J’ai le sentiment très net que la posture du constituant apporte de fait à l’homme la garantie de disposer librement du corps de la femme… Il conviendrait donc de rétablir l’équilibre des pressions extérieures susceptibles de s’exercer sur la femme par la mise en avant de la PVG (Poursuite Volontaire de Grossesse) et une modification supplémentaire de la loi constitutionnelle pour y lire » la loi La loi détermine les conditions dans lesquelles s’exerce la liberté garantie à la femme d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse comme de poursuivre volontairement sa grossesse « .
non et non on marche sur la tête. C’est le rôle des parents