Sortons les pédagos
de l’école !

Je signe la pétition »

Elle a son Pape émérite : Philippe Meirieu…

Elle a sa Théologie : les « sciences de l’éducation »…

Elle a ses Séminaires : les ESPÉ (ex-IUFM) …

Elle a son Saint-Office : les Inspecteurs généraux, relayés par une piétaille d’inquisiteurs subalternes dans les académies…

Son dogmatisme et son intolérance ont déjà fait des millions de victimes parmi nos enfants…
… mais elle ne cesse d’étendre son emprise sur un nombre croissant de professeurs :

l’Église du pédagogisme,

la religion qui ruine depuis 40 ans l’Éducation nationale…
et menace désormais l’avenir même de notre pays.

L’Église du pédagogisme rassemble des personnes qui se croient investies d’une mission : « changer l’école pour changer la société ». Enseignants, inspecteurs, formateurs, ils sont à peine quelques milliers, mais ils tiennent toutes les clés de l’Éducation nationale.

Les enfants sont le matériau brut sur lequel ils travaillent pour réaliser ce projet. Ils considèrent les familles comme leur principal obstacle, et les professeurs qui dispensent un enseignement en harmonie avec ce que désirent les parents comme des traîtres, ou plutôt des hérétiques. Ils ont inventé un vocabulaire qui n’est compréhensible que par les initiés, pour mieux couper l’école du reste de la société.

Tous les futurs enseignants passent par leurs séminaires, les ESPÉ (ex-IUFM). Là, ils apprennent le langage du pédagogisme. Ils intègrent les dogmes de l’Église du pédagogisme.

L’Église du pédagogisme se compose de toutes les personnes qui croient qu’éduquer un enfant ne consiste pas à lui apprendre des choses, mais à lui « apprendre à apprendre » pour lui permettre de « construire lui-même son savoir ». Elle vise donc à interrompre la chaîne de la transmission des connaissances, par laquelle la culture se transmet d’une génération à l’autre.

Laissant les enfants « construire eux-mêmes leurs savoirs », elle espère ainsi qu’ils construiront un monde nouveau, radicalement différent de celui de leurs parents. C’est le sens de son slogan « Changer l’école pour changer la société ».

Évidemment, cette démarche est parfaitement hypocrite car, derrière ce discours officiel neutre, il y a un projet précis. Il n’est absolument pas question de laisser les enfants construire le monde qu’ils veulent.

S’ils se refusent à transmettre la culture classique aux enfants, ils ne se privent pas en revanche, de leur transmettre les « valeurs » qui, selon eux, devront façonner la nouvelle société. La tradition républicaine d’enseignement fondée par Jules Ferry voulait que les maîtres s’interdisent toute considération politique devant leurs élèves. Tous leurs efforts consistaient à leur transmettre un contenu factuel. Les pédagogistes au contraire ne veulent plus du contenu factuel. Et ils ont vigoureusement promu dans les écoles les matières et activités qui permettent d’influencer les valeurs des enfants.

Sous la pression des pédagogistes, les manuels sont devenus des recueils de documents, où le cours n’occupe plus, même dans les matières littéraires, que 10 à 15 % de l’espace. De nombreuses leçons se résument donc à l’observation de documents, d’où les élèves doivent tirer leurs propres conclusions. C’est bien sûr la porte ouverte à d’innombrables manipulations, afin de faire rentrer dans l’esprit des élèves une idéologie de repentance et de défiance par rapport à leur héritage culturel.

On comprend dès lors les causes de l’intolérance des pédagogistes vis-à-vis des parents et des professeurs attachés aux méthodes classiques d’éducation. Ce qu’ils mettent en cause, ce n’est pas l’efficacité de ces méthodes pour enseigner des choses aux enfants. C’est l’objectif lui-même qu’ils contestent. Car transmettre aux enfants la culture, c’est mettre en péril leur projet de construire l’homme nouveau qui fera la société nouvelle.

Leur opposition aux méthodes d’enseignement classiques est politique. C’est ce qui explique la violence avec laquelle ils luttent contre leurs adversaires.

De leur côté, les « adversaires » en question, parents ou professeurs, ne comprennent pas. Pour eux, la question des méthodes n’est pas idéologique. Leur but n’est pas de changer la société. Ils veulent juste que leurs enfants apprennent des choses intéressantes, sans trop les forcer si possible. Ils cherchent donc à savoir quelle est la méthode la plus efficace. Ils interprètent simplement l’agressivité des pédagogistes comme un signe du fait qu’ils croient vraiment en l’efficacité de leurs méthodes. Et face à une telle détermination, ils se laissent parfois convaincre, même s’ils n’ont aucune bonne raison de les croire.

Tant qu’ils ne s’aperçoivent pas que les pédagogistes s’opposent à leurs méthodes pour des raisons politiques, ils ne luttent ni avec les mêmes armes, ni avec la même détermination. Et ils perdent bataille après bataille.

C’est pour les rassembler et les mobiliser qu’existe SOS Éducation

Grâce aux centaines de milliers d’Internautes qui se mobilisent en signant nos pétitions, grâce à tous leurs partages sur les réseaux sociaux et grâce à toutes les retombées dans les médias qui en découlent, les fanatiques de l’Église du pédagogisme ne parviennent pas à nous museler.

Cette année encore, nous avons envoyé plus d’un million deux cent mille courriers postaux afin d’alerter l’opinion publique sur ce qui se passe dans les établissements scolaires.

Nous avons inondé le gouvernement de pétitions, obtenu la condamnation du ministère devant le Conseil d’État, arraché la réécriture de programmes et de textes de loi.

Nous avons formé des centaines de professeurs aux méthodes d’enseignement les plus solides lors de nos ateliers au siège de l’association, semaine après semaine.

Alors, j’ai une question très importante à vous poser : pensez-vous, comme moi, que ce combat doit être poursuivi ?

Si tel est le cas, c’est maintenant que vous pouvez agir,

En signant la pétition pour exiger la destitution des idéologues pédagogistes qui tiennent l’École en otage.

En participant, vous montrerez votre fermeté et votre détermination :

  • nous voulons accueillir le nouveau président et le nouveau gouvernement avec des dizaines, des
  • centaines de milliers de pétitions.

Montrez au nouveau président de la République, au Premier ministre, au ministre de l’Éducation, aux parlementaires et aux médias, que des centaines de milliers de personnes veulent d’urgence une profonde réforme de l’école et de l’éducation de nos enfants !

Nous devons créer un large mouvement populaire.

Alors je compte sur vous :

Signez de toute urgence la pétition en cliquant sur le bouton ci-dessous. Cela ne vous prendra que 3 secondes de votre temps, mais votre action sera cruciale pour notre victoire.

D’avance, merci !

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Pour signer directement la pétition,
c’est par ici :

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Pour toute demande d’information au sujet de cet appel et de la garantie de confidentialité,
merci de vous adresser à SOS Éducation,
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