SOS Éducation se félicite que ses propositions soient reprises dans la primaire des Républicains

SOS Éducation se félicite que ses propositions soient reprises dans la primaire des Républicains

SOS Éducation se félicite que ses propositions soient reprises dans la primaire des Républicains

En cette rentrée 2016, troublée par la mise en place de la réforme du collège dénoncée par la plupart des parents d’élèves et professeurs, SOS Éducation se félicite que ses propositions soient reprises et entendues par des responsables politiques, notamment dans le cadre de la primaire des Républicains.

Consensus sur l’apprentissage des fondamentaux

L’utopie pédagogiste semble avoir vécu : pour lutter contre l’illettrisme endémique qui touche plus d’un collégien sur cinq, les ténors de l’opposition insistent tous sur l’apprentissage des savoirs fondamentaux de la maternelle jusqu’à l’entrée en 6e. Afin d’évaluer ces derniers, Jean-François Copé par exemple envisage deux évaluations, l’une en début de CE1 et l’autre en début de CM2, comme le propose depuis toujours SOS Éducation. Les élèves en difficulté doivent se voir proposer un plan personnalisé d’accompagnement : c’est le sens du « CP+ », envisagé par Nicolas Sarkozy, qui, faisant sauter le tabou de la différentiation des parcours, mettrait enfin un terme au drame de l’échec prévisible des enfants ayant raté la première marche de leur scolarité.

Miser sur un véritable enseignement de l’histoire

Alors que les manuels récemment proposés par les éditeurs scolaires, à quelques remarquables exceptions près, illustrent tristement l’idéologie de repentance et de culpabilité mémorielle qui empoisonne notre système éducatif, François Fillon a déclaré dimanche 28 août : « Si je suis élu président de la République, je demanderai à trois académiciens de s’entourer des meilleurs avis pour réécrire les programmes d’Histoire avec l’idée de les concevoir comme un récit national. »

SOS Éducation ne peux que se réjouir de cet engagement, qui répond à son combat mené depuis 15 ans : la fierté nationale s’apprend avant tout sur les bancs de l’école, et le sentiment patriotique ne doit pas uniquement s’exprimer dans les moments dramatiques que nous traversons.

Supprimer définitivement la carte scolaire

Afin de permettre une responsabilisation de l’ensemble des acteurs de la réussite éducative, SOS Éducation martèle depuis des années qu’il faut supprimer le système de carte scolaire dans notre pays, donner plus d’autonomie aux chefs d’établissements, et développer un véritable pluralisme de l’offre éducative afin de répondre au mieux à la diversité des élèves. Suivant Hervé Mariton ou Jean-Frédéric Poisson sur ce thème, François Fillon a également indiqué que,  s’il est élu,  il « mettra fin à la carte scolaire pour rétablir la liberté pour les parents de choisir l’école de leurs enfants », et défendra « la liberté scolaire en permettant la création de nouvelles écoles privées à condition qu’elles respectent nos valeurs communes. »

SOS Éducation, qui rassemble plus de 60 000 parents d’élèves et professeurs, se félicite de ce que plusieurs candidats de l’opposition envisagent ainsi ouvertement les réformes nécessaires pour que l’école de 2017 transmette à chaque enfant les savoirs fondamentaux et le goût de l’excellence.