Sanctions à l’école : la position de SOS Éducation

Communiqué du 1er octobre 2010

Sanctions à l’école : la position de SOS Éducation

Sanctions à l’école :
SOS Éducation encourage le ministre à épauler les professeurs

Le ministre de l’Éducation choisit enfin d’établir une échelle des sanctions à l’école et prévoit de sanctionner les violences verbales. Les 80 000 membres de SOS Éducation ne peuvent qu’encourager cette volonté de rétablir la discipline dans nos écoles et de refuser toutes les formes d’incivilités à l’intérieur de nos établissements.

Mais l’autorité ne se décrète pas, elle se joue tous les jours sur le terrain.

Aujourd’hui encore un professeur reste hors la loi s’il donne des lignes à faire à un élève au primaire ou s’il donne un zéro de conduite à un collégien !

Comment rester crédible pour un professeur quand, en cas d’exclusion définitive, l’élève continue à être envoyé dans un autre établissement, sans qu’il n’ait à démontrer sa volonté d’être réintégré à l’institution scolaire.

Nos écoles ne sont pas des lieux de gardiennage. On ne peut pas en rester à une opération de toilettage. Il faut des textes qui permettent d’épauler les professeurs au quotidien dans leur mission de transmission des savoirs et qui mettent les élèves face à leurs responsabilités en cas d’infractions graves.