Apprentissage de la lecture : pourquoi ne pas prendre l’exemple de nos voisins anglais ?

Communiqué du 8 février 2012

Apprentissage de la lecture : pourquoi ne pas prendre l’exemple de nos voisins anglais ?

L’Angleterre, confrontée à 20% d’illettrisme à l’école, a fait preuve de pragmatisme ; elle s’est penchée sur les différentes méthodes en cours sans œillères et a conclu avec Rhona Johnston, chercheur et professeur à l’Université de Hull, à la supériorité d’un apprentissage exclusivement syllabique.

C’est ce qu’elle viendra expliquer, ce mercredi 8 février 2012, lors d’un colloque intitulé :
« Vaincre l’illettrisme, ça commence au CP ».

Elizabeth Nonweiler, spécialiste de l’apprentissage de la lecture, montrera pourquoi et comment elle a été conquise par les recherches de Rhona Johnston.

En attendant de convaincre tous les enseignants de la nécessité de faire leur le pari de l’Angleterre et de ne plus laisser pour compte aucun élève, Marc-Olivier Sephiha, professeur de collège en zone prévention violence, décrira les ateliers de remédiation qu’il a mis au point pour enrayer la dysorthographie chez les 11-17 ans.

Et si nous nous en remettions au pragmatisme des recherches anglo-saxonnes ?

Dans tous les cas de figure, mieux vaut apprendre à lire et à écrire tôt et bien, si l’on veut vraiment permettre à tous les enfants de démarrer à l’école sur un pied d’égalité.