F.A.Q.

Questions récurrentes

1. Êtes-vous réellement apolitique ? Quelle en est la raison ?

Les statuts de l’association spécifient son caractère apolitique. Nous refusons toute subvention pour n’être lié à aucun parti. Aucun des permanents ou des membres du bureau de l’association n’est ou n’a été encarté. Nous discutons avec tout le monde, et critiquons toutes les mauvaises réformes que l’on doit autant à la droite qu’à la gauche.

2. Pourquoi vous n’utilisez pas les grands médias ?

Vous pouvez retrouver les dizaines d’interventions dans les médias que nous avons eues sur le site de l’association.

3. Pourquoi SOS Éducation ne manifeste pas ?

Nous privilégions les actions de pétition et de pression sur les parlementaires, c’est plus efficace que de manifester. Parfois nous manifestons comme ce fut le cas le 19 mai 2015, contre la réforme du collège.

4. Quelle est la position de SOS Éducation sur la théorie du Genre ? Qu’allez-vous faire ?

Depuis les années 70, les enfants ont perdu 5 heures de français en CP. Au lieu de 15 h par semaine, ils n’en ont plus que 10. Il faut revenir au bon sens et redonner du temps aux enfants pour qu’ils apprennent les savoirs fondamentaux : lire, écrire, compter etc. Arrêtons de les occuper à l’école avec des activités annexes qui n’ont rien à voir avec la transmission de la connaissance !

Par ailleurs, nous pensons que l’école est là pour donner de solides repères aux enfants, pas pour « déconstruire » les soi-disant « stéréotypes » transmis par les parents. Nous avons donc lancé une grande pétition demandant l’abrogation pure et simple du dispositif des « ABCD de l’égalité », qui introduisent l’idéologie du genre dès l’école maternelle. Vous pouvez la trouver sur notre site, et nous pouvons aussi vous l’envoyer par courrier.

5. Pourquoi ne collaborez-vous pas avec d’autres associations ?

Nous travaillons ponctuellement volontiers avec d’autres associations, sur l’illettrisme ou sur la prévention du harcèlement par exemple : Lire-écrire ; Le droit de lire ; Trans-maître, Respect 93, Plus jamais Zéro, Plus ou moins dys.

6. Certains donateurs pensent que le combat est perdu d’avance face au gouvernement.

Tant que vous êtes là, le combat n’est pas perdu. On est certes une petite voix mais une petite voix qui compte de plus en plus et l’on a réussi à arrêter des dérives spectaculaires.

Grâce à l’action des membres de SOS Éducation, nous avons obtenu

  • En 2005
    Deux recteurs ont été sanctionnés pour avoir introduit des sujets politisés au bac des séries L et STT.
  • En 2006
    Les enseignants qui font la méthode syllabique ne peuvent plus être poursuivis par leur inspecteur.
  • En 2008
    La réintroduction des cours de civisme au primaire.
  • En 2011
    Le décret qui rend automatique la sanction quand un élève injurie son professeur.
  • En 2013
    L’annulation de l’introduction de la théorie du genre dans le code de l’Éducation.
  • En 2014-2015
    Hachette décide enfin de recommander une méthode de lecture syllabique aux enseignants comme nous le demandons depuis des années. Le manuel « Sami et Julie » va sortir du para-scolaire pour être vendu en scolaire pour la rentrée 2014-2015 !

Nous avons aussi une action de formation importante, par les ateliers de SOS Éducation.

Cette année pas moins de 400 professeurs viennent se former à l’association pour pouvoir mieux enseigner à leurs élèves la grammaire, les mathématiques etc.

7. À qui s’adresse-t-on lorsqu’un enfant est victime d’agression, de violence au sein de son école ?

Dans l’établissement :

  • Au chef d’établissement
  • Au responsable du centre de loisir
  • Au responsable de la cantine
  • Au conseiller pédagogique

Il faut tous les voir sans exception et ne pas ménager sa peine. Ecrire aux élus, laisser une main courante aux services de police, et ne pas se laisser décourager par ceux qui ont tout intérêt à étouffer l’affaire !

8. En cas de violence, y-a-t-il des démarches à accomplir ? Vers qui se diriger ?

Après le chef d’établissement, vous pouvez saisir : (les différentes coordonnées sont à rechercher sur le site du ministère en fonction de l’académie dont on dépend) :

  • L’Inspecteur d’Académie
  • Le recteur
  • Le médiateur de l’Éducation nationale Monique Sassier
    tél. 01 55 55 39 87
    Ministère de l’éducation nationale
    Carré Suffren, 110 rue de Grenelle, 75357 Paris cedex 07 SP
    mediateur@education.gouv.fr
  • Les médiateurs d’Academie

Et deux associations pour des conseils plus psychologiques :

  • Stop Harcèlement 0808 807 010
    Le n° Stop harcèlement vous permet de dialoguer avec des spécialistes de l’association l’École des parents et des éducateurs d’Ile-de-France.
    Ils vous écouteront, vous donneront des conseils et vous mettront en relation avec le « référent harcèlement » de votre académie en cas de besoin.
  • Net Ecoute 0800 200 000
    En cas de cyber-harcèlement, vous pouvez contacter le n° net Ecoute, géré par l’association E-Enfance. Au-delà de l’écoute et du conseil, Net Ecoute peut vous aider au retrait d’images ou de propos blessants, voire de comptes le cas échéant.

9. Le terme « référendum » est souvent associé à de l’appartenance à un parti politique. Pour certains membres, les termes « sondage » ou « enquête »seraient plus appropriés.

Nous appelons les citoyens à s’exprimer directement, à dire ce qu’ils veulent, ce n’est ni un sondage, ni une enquête.

Nous voulons savoir qui marche avec nous, qui est prêt à agir, à donner de son temps et à financer des actions de l’association pour sauver l’école et donner à tous les enfants un avenir meilleur.

10. Pourquoi les pages d’argumentation des courriers sont-ils si longs ?

Ce sont des lettres d’information. Nous vous mettons le maximum d’éléments pour que vous soyez informé sur le sujet et que vous ayez les éléments pour en parler autour de vous. Alors oui, nous avons besoin de développer nos argumentaires et s’ils vous paraissent encore trop longs après cela, c’est que vous faites partie des ultra-convaincus de SOS Éducation et alors il faut absolument que je vous engage comme bénévole à l’association. Nous avons besoin de vous pour distribuer des tracts, monter une action localement.

Si vous venez prochainement à Paris, venez nous rencontrer, nous regarderons ce que nous pouvons faire ensemble.